Pas de lumbago ou de sciatique, 2233956238

une grande marée guérit tous les maux.

 

L’occasion de s’offrir, un grand bol d’air et l’immense plaisir de la pêche à pied.  Découvrez un autre aspect de la région et de repartir avec quelques trésors à déguster. Pas question de s’en priver.
Où puis-je pratiquer une pêche récréative en toute sécurité et dans le respect du milieu marin ? Quelles techniques ? Quelle est la réglementation ? Où vais-je trouver le bon matériel ou des appâts vivants ? Ce sont quelques-unes des questions que vous vous posez, ……… Suivez moi…..

Enfilez vos bottes, entre amis ou en famille, en classe, je vous guide et montre les bonnes pratiques.

Martine a une anecdote pour chacun !    De la palourde, aux pousse-pied, en passant par les ormeaux, les étrilles…    « Toute la vie secrète d’un plateau de fruit de mer »
Pêche à pied : Témoignage            Grandes marées, grand bonheur.
Arrivés sur la grève, le panorama est impressionnant. Face à nous, s’ouvre un paysage à 360 degrés : l’étendue de l’estran découvert par la marée.
2010-04-25_22.25.05Pour commencer, Martine vous propose de débusquer les pieds de img_1970couteau.  Une véritable partie de plaisir, car les attraper nécessite toute une technique ! Elle nous livre plusieurs astuces dont celle avec le sel : « on repère un trou ovale, on met un peu de sel, on ne fait pas de bruit et on attend qu’il remonte. Quand il sort, on l’attrape, on attend que le muscle se rétracte pour qu’il se laisse saisir ».  Au son des mouettes, sous les rayons du soleil, le sel passe de main en main.
Un peu intimidés au début, les enfants, se prennent vite au jeu ! Les adultes, ne sont pas en reste ! Fabrice est tout fier d’avoir gagné le concours du plus gros couteau !
Un peu plus loin, nous scrutons les rochers, à la recherche d’huîtres plates. Celles-ci se fondent dans la roche pour tromper l’attention des pêcheurs. Mais nos yeux se font attentifs. Fabrice muni d’un burin a vite fait de les détacher. Sous les algues, les bigorneaux se trouvent à la pelle, il suffit de se baisser pour les ramasser. la-peche-en-mer-un-bel-atout-touristique-breton
Martine nous apprend à distinguer les bons des mauvais à leur couleur noire, et leur forme bombée. Tout en faisant attention à ne conserver que les coquillages de tailles réglementaires, et à bien replacer les cailloux et les rochers, notre panier se remplit : couteaux, palourdes, huîtres, bigorneaux. Valentin et Fabien sont ravis de patauger. Au cours de leurs jeux, ils font de drôles de rencontres : « tiens une limace de mer », « et ici c’est une galathéee, un bébé homard, une chance ! ».
Creusés par l’air du grand large, nous salivons à l’idée du plateau de fruits de mer ….. à condition de ne pas revenir bredouille !! Avec les conseils de Martine nous cuisinons les couteaux et les bigorneaux tandis que les hommes se chargent des huîtres sauvages !
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Les bonnes pratiques

Une activité ancestrale en pleine évolution. Depuis toujours, les rivages nourrissent les hommes. Nos anciens pêchaient, en complément du travail dans les champs. à partir des années 1960, l’essor du tourisme balnéaire et les facilités de déplacement ont profondément modifié l’activité, qui est devenue principalement récréative.

«On s’est rendu compte que neuf pêcheurs à pied sur dix ne connaissent pas les tailles minimales et que 1 % seulement se renseigne sur l’état sanitaire du secteur où ils vont pêcher».  «De même, 15 % des pierres retournées ne sont pas remises en place. Cela pose de gros problèmes car c’est 15 % à chaque marée. Sachant qu’un pêcheur remue en moyenne 70 pierres à l’heure, ça peut faire des ravages. De fait, il faut trois ans pour qu’une pierre retournée retrouve son état initial. C’est aussi une espèce sur trois qui disparaît». Franck Delisle « Vivarmor »

 

 

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